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Comment garder une bonne adhérence sur une route en mauvais état ?

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Parfois les routes manquent d’entretien et comportent des trous, nids de poule ou bosses. Parfois aussi, elles peuvent être jonchées de gravillons ou encore de feuilles mortes à l’automne. Des éléments de récolte de l’agriculture, comme des betteraves ou des grains de maïs, peuvent aussi venir joncher le bitume.

Quand de surcroît les conditions climatiques sont mauvaises, que la route est mouillée, voire verglacée ou encore qu’il y a du brouillard, toutes les conditions pour mettre un motard (même aguerri) en danger sont réunies.

L’anticipation du motard est de mise

L’adhérence d’une moto sur la route est très vite mise à mal surtout si elle est mouillée. Les bandes blanches deviennent particulièrement dérapantes et les bords droits de la route sont très souvent les plus dangereux. Cela est notamment dû à des feuilles agglutinées ou encore, des plaques de verglas.

Dans ces mauvaises conditions de circulation le motard ou la motarde doit bien sûr redoubler de vigilance. Il ou elle doit prendre conscience des obstacles qu’il ou elle peut rencontrer, sans s’estimer suffisamment compétent et expérimenté.

Aucune expérience ne vaut une bonne anticipation en pleine connaissance de cause. Ce travail sur lui-même que fait le pilote d’une moto n’a l’air de rien, mais c’est une bonne partie du travail pour circuler à moto sur une route difficile.

Adapter sa conduite et sa moto aux routes difficiles

Le motard qui est confronté au mauvais état des routes ou à des conditions climatiques compliquées, ou les deux à la fois, doit anticiper. Il doit anticiper tout ce qui peut lui arriver d’impromptu et adapter sa conduite.

Adapter sa conduite c’est avant tout éviter tout excès de vitesse qui dans ce genre de situation peut s’avérer catastrophique.
C’est aussi éviter les accélérations et les freinages brutaux. Ils sont autant d’occasions de chuter quand l’adhérence au sol n’est pas au top.

Plus subtilement, le bikeur ou la bikeuse circulant sur une chaussée en mauvais état, doit faire preuve d’humilité. Il faut aussi accepter qu’on ne maîtrise pas les éléments externes à la moto et à notre conduite.

L’état des pneus est un paramètre prépondérant pour s’assurer une bonne adhérence. L’état d’un pneu et sa durée de vie dépend grandement de sa qualité intrinsèque au départ mais aussi du type de chaussées sur lesquelles il évolue, certaines les usant plus rapidement que d’autres. Il est donc important de les contrôler souvent mais aussi de vérifier la pression de gonflage. Trop gonflés ils s’usent vite sur les bords et trop peu gonflés ils s’usent plutôt au centre.

La prudence vaut mieux que l’accident : soyez vigilant et vigilante et réduisez votre vitesse pour garder une bonne adhérence sur la route.